La Comète Jacques et les nébuleuses du Cœur et de l'Âme
Crédit image : Michael Jaeger
Dans cette image fascinante, on peut voir la comète Jacques traverser le ciel au sein de la constellation de Cassiopée. Si la comète offre en soi un spectacle magnifique, elle ne se présente pas ici comme une simple traînée lumineuse isolée parmi des millions de points scintillants ; elle se détache sur un arrière-plan nébuleux saisissant.
Les nébuleuses en question sont la nébuleuse du Cœur (également connue sous le nom d'IC 1805, visible en bas à droite) et la nébuleuse de l'Âme (officiellement désignée IC 1848, située en haut à gauche). Toutes deux se trouvent également dans la constellation de Cassiopée, à environ 7 500 années-lumière de la Terre.
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Michael Jaeger
Dans cette image fascinante, on peut voir la comète Jacques traverser le ciel au sein de la constellation de Cassiopée. Si la comète offre en soi un spectacle magnifique, elle ne se présente pas ici comme une simple traînée lumineuse isolée parmi des millions de points scintillants ; elle se détache sur un arrière-plan nébuleux saisissant.
Les nébuleuses en question sont la nébuleuse du Cœur (également connue sous le nom d'IC 1805, visible en bas à droite) et la nébuleuse de l'Âme (officiellement désignée IC 1848, située en haut à gauche). Toutes deux se trouvent également dans la constellation de Cassiopée, à environ 7 500 années-lumière de la Terre.
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, ESA, CSA, STScI ; D. Milisavljevic (Université Purdue), T. Temim (Université de Princeton), I. De Looze (Université de Gand)
Explication : Les étoiles massives de notre galaxie, la Voie lactée, mènent des vies spectaculaires. Nées dans d’immenses nuages cosmiques, leurs cœurs nucléaires s’enflamment et produisent des éléments lourds. Après seulement quelques millions d’années pour les étoiles les plus massives, cette matière enrichie est éjectée dans l’espace interstellaire, où un nouveau cycle de formation stellaire peut commencer.
Le nuage de débris en expansion connu sous le nom de Cassiopée A illustre cette phase finale du cycle de vie stellaire. La lumière de la supernova à l’origine de ce rémanent a été observée pour la première fois depuis la Terre il y a environ 350 ans, bien qu’elle ait mis 11 000 ans pour nous parvenir.
Cette image détaillée, prise par la caméra NIRCam du télescope spatial James Webb, révèle les filaments et les nœuds encore chauds du rémanent de supernova. L’enveloppe extérieure blanchâtre, semblable à de la fumée, de l’onde de choc en expansion mesure environ 20 années-lumière de diamètre. Une série d’échos lumineux issus de l’explosion cataclysmique de cette étoile massive est également identifiée sur les images détaillées du milieu interstellaire environnant prises par Webb.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP) ;
Représentante NASA : Amber Straughn.
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Crédit : Jeremy Phillips FRAS / Astrobin
#Nostrfr #Photographie #Astronomie
Crédit image et droits d’auteur : Michal Wierzbinski, Hellas-Sky
Explication : La galaxie active NGC 1275 est la galaxie centrale et dominante du vaste et relativement proche amas de galaxies de Persée. D’une apparence étrange dans le spectre visible, cette galaxie active est également une source prodigieuse de rayons X et d’émissions radio. NGC 1275 absorbe de la matière par l’accrétion de galaxies entières, alimentant ainsi un trou noir supermassif situé en son cœur. Les données d’imagerie à bande étroite utilisées pour cette image télescopique d’une grande netteté mettent en évidence les débris galactiques et les filaments de gaz incandescent qui en résultent, certains atteignant 20 000 années-lumière de long. Ces filaments persistent dans NGC 1275, malgré la destruction attendue causée par les collisions galactiques. Qu’est-ce qui maintient ces filaments ensemble ? Les observations indiquent que ces structures, repoussées du centre de la galaxie par l’activité du trou noir, sont maintenues par des champs magnétiques. Également connue sous le nom de Persée A, NGC 1275 s’étend sur plus de 100 000 années-lumière et se situe à environ 230 millions d’années-lumière.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
#Lune #Espace #NASA
Crédit et droits d’auteur : Daniel Stern
Explication : La plupart des galaxies n'ont pas d'anneaux ; pourquoi celle-ci en possède-t-elle trois ? Tout d'abord, un anneau situé près du centre de NGC 1512, et donc difficilement visible ici, est l’anneau nucléaire qui brille intensément grâce à ses étoiles récemment formées. Vient ensuite un anneau d'étoiles et de poussière apparaissant à la fois rouges et bleues, appelé, de façon contre-intuitive, l’anneau interne. Cet anneau interne relie les extrémités d'une barre centrale diffuse d'étoiles qui s'étend horizontalement à travers la galaxie. Tout au fond de cette image grand champ se trouve une structure irrégulière qui pourrait être considérée comme un anneau externe. Cet anneau externe a une forme spirale et est parsemé d’amas d'étoiles bleues brillantes. On pense que toutes ces structures annulaires sont influencées par les asymétries gravitationnelles propres à NGC 1512, dans le cadre d'un processus de longue durée appelé évolution séculaire. L'image présentée a été prise le mois dernier par un télescope de Deep Sky Chile, au Chili.
Auteurs & éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
📷 : James Peirce
#Nostrfr #Comète #Astronomie
Crédit image : ESA/Webb, NASA et CSA, J. H. Kastner (RIT)
Explication : Quelle complexité peut créer une nébuleuse planétaire ! La nébuleuse planétaire de l’Araignée Rouge illustre la structure complexe qui résulte de l’éjection des gaz externes d’une étoile normale, devenue naine blanche. Officiellement nommée NGC 6537, cette nébuleuse planétaire symétrique à deux lobes abrite l’une des naines blanches les plus chaudes jamais observées, probablement au sein d’un système binaire. Des vents internes, émanant de l’étoile centrale, ont été mesurés à plus de 1 000 kilomètres par seconde. Ces vents dilatent la nébuleuse, s’écoulent le long de ses parois et provoquent la collision d’ondes de gaz et de poussières chaudes. Les atomes pris dans ces chocs émettent une lumière visible sur l’image infrarouge en fausses couleurs du télescope spatial James Webb. La nébuleuse de l’Araignée Rouge se situe dans la constellation du Sagittaire. Sa distance est mal connue, mais est estimée à environ 4 000 années-lumière.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
📷 : NASA / JPL-Caltech / UCLA / MPS / DLR / IDA
Cette image de Vesta a été prise par la sonde Dawn de la NASA lors de sa mission d’exploration de l’astéroïde entre 2011 et 2012.
Découvert il y a plus de deux siècles, Vesta est le deuxième plus grand astéroïde du Système solaire, avec un diamètre d’environ 530 kilomètres. Situé dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, il s’est formé il y a près de quatre milliards d’années selon un processus similaire à celui des planètes, en accumulant de la matière sous l’effet de la gravitation. Toutefois, sa croissance a été interrompue par l’influence gravitationnelle dominante de Jupiter, dont la masse colossale a empêché Vesta d’atteindre le stade de planète à part entière. Son développement s’est ainsi arrêté à celui de protoplanète, faisant de Vesta un planétésimal différencié.
#Nostrfr #Espace #Astronomie